Chronique du Minidisc

Il y eut le Walkman, le lecteur de CD, il y a désormais le MP3.
Et de 1992 à 2011 vécut le Minidisc !
Développé par Sony, le MiniDisc (MD) est un support magnéto-optique de lecture et d’enregistrement de données numériques : pour faire simple, il utilise une technique évoluée du fonctionnement des lecteurs de CD. Des Compact Discs, il reprend l’accès direct aux pistes et le son numérique; des cassettes audio la résistance aux chocs, la capacité d’enregistrement…
… et la compacité, la disquette ayant pour dimensions 68 x 72 x 5 mm. Mais surtout, il est réinscriptible ! La version originelle était d’une capacité de 145Mo (soit 80 minutes) au format ATRAC, les versions Long Play permettant jusqu’à cinq heures d’enregistrement dès 2002. En 2004 arrivent les Hi-MD pour un stockage… d’un gigaoctet.
Outre les supports vierges privilégié pour la musique nomade et la dictaphonie, divers artistes proposèrent leurs albums sur ce support :


Platines pour chaînes hifi et autoradio furent d’ailleurs conçus pour sa lecture.


Si le célèbre Walkman s’était vendu à plus de 220 millions d’exemplaires, dix fois moins de Minidisc se sont écoulés, concurrence oblige avec les baladeurs MP3 au début des années 2000. Son succès resta d’ailleurs principalement cantonné au Japon. Vendu à un prix élevé à l’époque, on en retrouve facilement en occasion. Peut-être reviendra t’il à mode chez les Djs…

Une histoire racontée par Johann Paquelier.

By | 2017-01-04T23:31:45+00:00 septembre 12th, 2012|Categories: A la découverte des objets, Objets d'hier|0 Comments

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